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Toutes les créations ici présentées ( textes, images ou son) sont protégées par leurs créateurs respectifs et déposées auprès des organisations garantissant les droits d'auteur. Un sage-F.Pourcel |
26-12-2006 |
| Le pain... |
Le pain… Pays et chante-fêtes, sur des rapsodies de nuits glacées, Partager les mets doux et les saveurs simples raffinées, Les jours se font courts dans la chaleur de l’âtre braisé, Et les cœurs valsent sur des souhaits aussi vite oubliés, Pays et chante-mots, sur des fêlures de ciels obscurs, La lumière divine fend les nues d’un trait de mercure, Comme autant de doigts gelés sur les dons de la nature, Offrir ce que la terre à de plus primordial en devanture, Le pain…
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| Marie Lanson Apostilles(5) |
19-12-2006 |
| Nostalgie... |
L’an vieux se couche sur des teintes aventurines, Au cœur de l’hiver un peu de mélancolie divine, A l’arc boutant des dômes salés de neige cristalline, Les chaumières s’enveloppent d’alchimie câline, Et ton image s’installe comme un ange d’opaline, Entre les branches immortelles, tremblante et mutine, J’entends entre mes murs nus tel un écho en sourdine, Que l’année nouvelle me ramènera ta tendresse satine… |
| Marie Lanson Apostilles(6) |
15-12-2006 |
| Tu dis... |
![]() Tu dis, Ne plus jamais rentrer là où je ne serais pas, Tu dis, Le soleil n’est pas assez fort pour réparer mon cœur, Je te dis, Alors ne te retourne pas mon amour, il pleut, En plein milieu du chemin qui s’écroule en pleurs, Vas mon âme, trace toutes ces heures de douleur, A gravir les échelons des départs vers autre part, Où je ne suis pas, Tu dis, Si ma peau pouvait parler, elle hurlerait, Tu dis, Que tu m’emmèneras loin, au pays du guerrier bleu, Je te dis, Alors ne pense plus mon amour, il est si tard déjà, Les voyages à bord des rêves s’éloignent à grands pas, Vas mon âme, esquisse nos futurs sur des toiles sépias, A se perdre sur des marches de pierres en contrebas, Où je ne serai pas. Tu dis, Pour toujours, Je te dis, A jamais… |
| Marie Lanson Apostilles(3) |
03-12-2006 |
| Seule... |
A le rêver en apesanteur dans un endroit abandonné, Tes désirs à chaque aube renouvelée, se bousculent, Mais les heures mortes ne se décomptent pas au sablier. Il te reste une chaise vide de tout ce que tu ne vis pas, Un reflet d’automne oublié dans l’air tiède et mouillé, Aux feuilles pourpres et au soleil déclinant, le trépas, D’un amour immobile sur la barrière des tristes années. Tu l’aimes à l’envers et à l’endroit, à chaque détour, Et lui jamais ne rejoindra tes longues marches esseulées, Il est l’inaccessible songe de ton cœur avorté sans recourt, L’improbable reflet des tes dernières étoiles illusionnées. A te morfondre aux affres infernales de ses yeux de feu, Tu erres en pays de douleur pour la chaleur de son corps, Jamais tes mains ne se refermeront sur sa part d’aveux, Il est le vent, il est le sable qui échappe à tes « encore »… Prisonnière de l’âge et du temps, tu ne peux que mourir, Sans avoir posé tes lèvres sur le cœur même de son plaisir…
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| Marie Lanson Apostilles(4) |