
Le temps sombre qui ne passe pas, écrit sur ma peau Quand la nuit se referme sans le parfum de tes mots Et file comme la mer d’Aral, je me surprend à rêver De sentir sous mes doigts ton corps chaud et satiné L’empreinte du passé brûle cette main abandonnée Ephémère comme la caresse d’un moment espéré la douceur parfumée de tes lèvres muse encore Fragiles comme Antarès embuée de tendresse dans les ombres naissantes des arcanes de la forêt Mes yeux se noient au murmures de ta marée Alors J’ai mis en couleurs ta nuit pour que buissonne la lune Et j’ai volé de l’or pour que scintillent les étoiles de ton ciel Et je suis là à t’attendre mon unique et éternel Amour...
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