Toutes les créations ici présentées ( textes, images ou son) sont protégées par leurs créateurs respectifs et déposées auprès des organisations garantissant les droits d'auteur.

C.Lara

18-10-2007

Empreinte...



Comme une empreinte de la vie qui brûle à la lisière de la peur
De ta marée à mes volcans en silence vouloir retenir les instants
Parce que l’on pressent déjà que peut-être l’on ne reviendra pas
Alors à la recherche de rêveries ancestrales que j’aurais oubliées
Mes mains naufragées sans trêve silloneront tes mers argentées
Les bleus indigo et cobalt éclaboussent les venelles pavées
Où se refletent enlacées nos ombres de phosphore décalquées
Une étoile chapardée dans le sac d’un allumeur de réverbères
Guide nos pas dans cette nuit de taffetas zinzolin enrobante
Les miel et or, les orangés safran ou bronze parures divines
Des masques en baguenaude explosent le ciel d’éclats diaprés
Et de nos corps ainsi drapés et scellés sous des airs languides
s’évapore alors le plaisir exalté, et sans craindre l’ordalie
Surgira enfin du cratère la lave incarnadine et ardente…

 

DomAry
Apostilles(3)

10-10-2007

Sanguine

 

technique des trois crayons

DomAry
Apostilles(5)

04-10-2007

amour...



Amour, quand les premières étoiles s'éveillent au ciel du soir
J'erre encore sur cette terre d'ocre au manteau incarnat
Ce pays fleuri de champs d'amandiers aux fleurs virginales
Où depuis mille ans passant de vie en vie sous divers habits
Je t'ai cherché du plus profond de ma mémoire.

Amour, je te portais l'anneau coulé d'un rayon du soleil fou
Enchâssé d'une perle de lune, larme devenue diamant
Quand sous l'ombre sacrée des bois d'oliviers
L'épée ennemie me pourfendant eut raison de ma vie
Là, sous les vents rugissants ont roulé l'anneau et mes mots.

Amour, aux cours de tous ces temps nous nous sommes croisés
Et recroisés, frémissants face à ce mystère, mais toujours aimés.
Aujourd'hui n'as-tu pas senti mon souffle sur ton front ?
Sauras-tu reconnaître la cicatrice laissée par cette terrible blessure,
Mes mots, et l'anneau encore marqué de l'empreinte de la toile de bure

DomAry
Apostilles(6)

08-07-2007

Pour toi...



Le temps sombre qui ne passe pas, écrit sur ma peau
Quand la nuit se referme sans le parfum de tes mots
Et file comme la mer d’Aral, je me surprend à rêver
De sentir sous mes doigts ton corps chaud et satiné
L’empreinte du passé brûle cette main abandonnée
Ephémère comme la caresse d’un moment espéré
la douceur parfumée de tes lèvres muse encore
Fragiles comme Antarès embuée de tendresse
dans les ombres naissantes des arcanes de la forêt
Mes yeux se noient au murmures de ta marée
Alors J’ai mis en couleurs ta nuit pour que buissonne la lune
Et j’ai volé de l’or pour que scintillent les étoiles de ton ciel
Et je suis là à t’attendre mon unique et éternel Amour...

DomAry
Apostilles(18)

26-06-2007

Engloutie...



Le jour bascule sur l’échancrure de mes nuits à naitre
Et les premières étoiles pleurent à mon ciel caillouteux
Mes larmes déraillent et innondent mon coeur d’orage
Alors que Malgven la Reine du nord, souveraine boréale
Regne sans partage sur ses terres austères et algides
Les Mari Morgan, Vierges des Mers tendent leurs filets
Retenant à jamais les marins prisonniers dans leurs rets
Je te regarde te debattre au creux de ton ombre traîtresse
Où les fantômes du passé défilent en squelettes cendrés
Et entrainent les secrets noircis de ma vie désarticulée
Solitaire, galopant sur la crête des vagues meurtries
Au son des cloches dYs la maudite, d'Ys l’engloutie
Dans un océan de solitude, je disparaîtrai sans repères
Emportant avec moi la Kabbale et tous ses mystères…

DomAry
Apostilles(8)

25-06-2007

Sanguine...



Technique des trois crayons

DomAry
Apostilles(2)

19-06-2007

Abandon...


aquarelle format 50 x40

Abandonnés...

Chaussures souillées
Ballon crevé!

DomAry
Apostilles(4)

18-06-2007

Offrande...



(aquarelle réalisée d'après une oeuvre de M.Giliberti)

J’avais révé mes peintures à la couleur de tes yeux
J’avais rêvé mes sculptures au velours de ta peau
J’avais rêvé tes mots ciselés au creux de mon oreille

Mais le vent tourbillon a soufflé
Il ne reste plus que ces mains ,
Ces mains tendues vers toi
En offrande …
Sauras-tu les reconnaître ?

DomAry
Apostilles(6)

15-06-2007

Ce soir... Rêverie

Sous la moiteur d’un soir d’été
Dans Paris l’insoumise, au coeur de tes bras melés
Ce soir je vague sur les filoches bleues du temps
Solitaire aigayée des effluves mélangés des tilleuls
Je m’énivre des souvenirs que tu m’as laissés
Et mes yeux implorants au creux de ton absence
Chavirent dans des océans d’outre terre...

Aux parenthèses envoutantes
L’éclat de ton œil ardoise accompagne mon regard
A nouveau, tu es là et t’élances vers moi , je sombre
Nos corps s’ensorcellent dans une danse magique
Ma peau en manque de toi se pare de soie
Alors, aux confins du plaisir nos cœurs s’emballent
Et explosent au rythme d’un boléro intemporel…

DomAry
Apostilles(8)

14-05-2007

Où les mots sont inutiles...

Il est parfois des rencontres inexpliquées


(aquarelle format 30 x 40 réalisée d'après une huile de Michel Giliberti)

en

HOMMAGE
à
Michel GILIBERTI

Un homme de talent, homme moderne mais pourtant
l'égal des grands peintres anciens

http://www.michelgiliberti.com

DomAry
Apostilles(17)

10-05-2007

Attente...


Aquarelle


Barques bleues vagabondes en rivage
Je suis là…
Et mon corps tangue en attente de toi
Je suis là…
Envie folle dans tes bras de faire escale
Je suis là…
Là,rien que pour Toi.

DomAry
Apostilles(8)

04-05-2007

Errances...


Aux franges de la nuit voguent mes errances
Et sur les voiles diaphanes frippés de l’amer
Ma vie désertée s’engloutit de désespérance
Et muselle le souvenir indigo en son tombeau
Laissant seul mon cœur cramoisi en lambeaux
S évader vers un obscur et lointain outre-mer.

Aux reflets des flaques ce soir mes mots glissent
Blessure de nuit sur mes sentiers fous et interdits
Mots bleux fossiles épurés comme une esquisse
Chanteplore à la recherche de notre âme ancienne
Serais-je encore ce braconnier solitaire et maudit 
Etouffant sa destinée sur un rite de danse payenne…

DomAry
Apostilles(9)

25-04-2007

Couleurs et senteurs...Parfums d'ailleurs.



Sur des terres d’émeraude à la cambrure de nos rêves exaltés
Des orangés safran et bronze cloutent le ciel d’éclats diaprés
Et les bleus indigo et cobalt éclaboussent les rues pavées
Où se reflétent dans leurs flaques nos deux ombres serrées
La nuit de taffetas zinzolin nous enveloppe et galvaude
Les miel et or parures divines des masques en baguenaude
Rêve de phosphore, féerie d’un moment sous les cieux étoilés
Alors, je forcerai mes larmes à devenir fleuve empourpré
Pour sombrer dans un océan de tendresse et m’enivrer
De votre encre épicée qui s’ exhale sur ma peau ambrée
Paladin, vous m’avez offert de vous ces mots marines
Mots arachnéens comme des papillons de soie argentine
Mots de gourmandises aux senteurs vanille et de Tiaré
Ainsi je vous tracerai à la main sur des papiers veloutés
Des mots délice aux saveurs de cannelle et de gingembre
Et dans le grimoire secret de nos mémoires retrouvées
Nous nous noierons cette nuit de quatorze septembre
Paladin, je vous en prie laissez-moi encore une fois... rêver.

DomAry
Apostilles(9)

22-04-2007

échouée...



Aquarelle

DomAry
Apostilles(5)

10-04-2007

Aquarelle



Aquarelle réalisée en atelier d'après une oeuvre de Jean Louis Morelle

http://www.jean-louis-morelle.com/

DomAry
Apostilles(13)

07-03-2007

Ondulances...
 
Pour Toi...
qui te reconnaitras
 

Cliquez sur l'image pour visualiser l'animation

DomAry
Apostilles(8)

27-02-2007

Je sais...


Je sais l'oiseau majestueux dansant au dessus des forets,
Celui qui m’emporte sur des rubans d’écumes serpentines
Pour me conduire au pays ancestral du Stupa blanc.
Là-bas je cueillerai une graine magique de Lotus
Puis la coulerai dans le lac de tes yeux, efflorescente
La lumière mystère jaillissant du cœur de mille pétales
Enflammera pour l’éternité tes vallées enchanteresses.

Alors Amour, je te dirai pourquoi les fleurs pleurent en secret des larmes salées.

Je sais la brume levée à l'horizon des aubes argentées
Celle qui transforme tous les cailloux en pépites éphémères
Et maquille à l’aurore de perles nos corps chavirés.
S’évanouissant sous des reflets de pierres aventurines
Mes mains laisseront sur ton corps des éclats damasquinés
Et, dévoilant mes envies audacieuses et impudiques
Mes doigts complices cueilleront le fruit rouge défendu.

Alors Amour, je forgerai des bijoux invisibles que toi seule pourras porter.

Je sais les mots crachés des volcans retombant en cendres
Ceux étouffés dans la vapeur de nos nuits d’illusions
Où je te contai la légende de Manjushri volant sur un lion bleu,
Armé de son épée il taillait plusieurs gorges au travers de la montagne
Pour que l’eau s’écoule du lac et rende fertilité au fond de la vallée .
Ces mots cascades inonderont l’intimité de nos ventres épousés
Laissant dans nos veines qu’une mer rouge et or en ressac

Alors Amour, de mes mots murmures je réinventerai pour toi la terre ambrée. 

Je sais le manque et les yeux qui s'inondent d'impuissance...
Celui qui inlassablement déchire nos nuits funestes et rouillées
Furieux Je briserai les tiroirs du coffret cinabre des souvenirs
Pour t’offrir le grimoire secret de mes histoires singulières
Puis je démonterai les pierres de mes citadelles condamnées
Et main dans la main nous irons cueillir dans le désert
Un matin de grand vent la rose des sables qui n’a peur de rien

Alors Amour, dans un ballet incandescent je m’abandonnerai à tes étreintes.

DomAry
Apostilles(5)

24-02-2007

Transparence...



Du haut de la citadelle mon regard se porte vers l'éternité
Quand se dessine en transparence l'ombre tant aimée...

DomAry
Apostilles(2)

05-02-2007

Portée musicale...


Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme un jardin infini où pousse mille roses de complicité
Mariant leurs fragrances aux senteurs de mes sous bois.

Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme le vent impétueux qui souffle sur la crête des vagues
Déposant quelques notes de musique sur la portée de nos désirs.

Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme ces émeraudes qui se délavent dans le reflet de tes yeux
Pour devenir bleu-ardoise et te réinventer l’aurore.

Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme ce livre millénaire où caracole le syllabaire
Pour écrire… Toi, la plus belle page de mon histoire

Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme ce fier trois mats reliant notre port d’attache
Sous l’obscure clarté loin des poudrins de Terre Neuve

 Sais-tu mon amour comment je t’aime…
Comme ce musicien dansant sur le chemin des amandiers
Et qui de sa flûte jouerait inlassablement la partition de nos vies.

Sais-tu mon amour que de toutes ces choses
Tu es la plus belle et la plus chère à mon cœur.

DomAry
Apostilles(10)

30-01-2007

Guerrier du Désespoir...


Guerrier du désespoir, en des temps d’outre-tombe
Je m’étais construit des murailles au bout du monde,
Au gré d’un souffle nouveau sous des voûtes demeurées closes
Le secret a transpiré des profondeurs de son oubli
Et mes mots jusqu’alors emmurés se sont révoltés,
Ourlés de poésie et d’infinie tendresse devenus papillons blancs
Ils se sont élancés éclaboussant mes nuits cataractes.

Astre de lune… écoute les mystères de ce monde factuel,
Emporte avec le vent les tourments du temps présent…
Rejoins-moi aux franges des ténèbres,
Je te conduirai près du lac des nymphes sous la mer,
Et j’y déposerai ma dernière larme cristalline,
Perle de lumière qu’Isis m’avait confié
Un jour rugissant des grands vents de Barbarie.

Douce mélodie… n’oublie pas mon désir et ma souffrance,
Dépose un baiser sur mon cœur qui se meurt
Ainsi je soulèverai un à un les reflets ambrés de la rivière
Pour y retrouver la lumière de tes yeux.
Près du feu s’évaporeront les parfums souffrants de la terre
Ne laissant place qu’à deux corps en partance
Baignés des encens sous l’orbe des étoiles évanescentes.

Belle… pare-toi, cette nuit je t’emmène sur un char diamantin
Attelé de goélands, vers la terre secrète des hommes bleus
Ecouter la musique des sables où l’harmonie du temps
Se fait pour l’éternité l’écho de mes "je t’aime ".
Nos corps envelourés des moiteurs enivrantes,
Lovés sur la divine couche d’amour efflorescente
Et vibrant à l’unisson, s’arqueront de nos désirs.

Déesse… je te rejoins, docile et nue dans cette valse érotique
Nos doigts délivrent nos corps des incendies ardents
Dans des oasis magiques et cloutées d’or, et s’affolent de tendresse.
Ta bouche sur la mienne dessine tous les mots de miel
Que nous avons inventé aux confins de nos forêts enchantées
Pour regarder ensemble le manque agoniser sous nos caresses
Et sceller au plus profond de nous l’immortalité de notre amour.

Amour… tu as trouvé les mots pour émerger mes citadelles englouties
N’oublie jamais, l’anneau forgé aux rayons du soleil, ce jour de septembre
Anneau ciselé aux feux ardents du passé pour toi mon Amante éternelle.
Chevalier de la Toison d’or, Paladin ou guerrier des temps maudits
Sur des chemins aquarellés de teintes Aventurine et indigo
Je serai là, au cœur de nous, ombre et lumière fondues à jamais
Pour t’aimer et mourir entre tes bras emportant le secret de nos âmes.

DomAry
Apostilles(6)

22-01-2007

Abbé Pierre...

Non pas adieu
mais à Dieu...


Cliquez sur l'image pour visualiser l'animation

DomAry
Apostilles(6)

08-01-2007

Tibet Libre!

Pour que l'oubli ne s'installe
Le Tibet meurt de nos silences...


Cliquez sur l'image pour visualiser l'animation

DomAry
Apostilles(3)

07-01-2007

Guerrier mystérieux...


Pastel sec

DomAry
Apostilles(5)

21-12-2006

MUSIQUE avant toute chose...

Zbibniew  PREISNER

Ecoutez...

et revez.

DomAry
Apostilles(5)

19-12-2006

Tes mots...



Tes mots, mon sang, myriade d’étoiles phosphorescentes
Eclaboussent mes nuits cataractes de fulgurances démentielles.
Tes mots, jet d’écume suave aux couleurs océanes
Dans le matin exalté sonnent comme cloches à herle.

Tes mots, murmurés, sonate cristalline au clair des jours
Chassent l’hélequin qui voulait m’engloutir à jamais.
Tes mots, liqueurs, parfumés au goût d ‘épices des îles
Se noient dans mes émotions aux teintes Aventurine.

Tes mots, douceurs, caresse infinie d’une nuit de septembre
Cloutés dans mon cœur, figent nos amours pour l’éternité.
Tes mots, explosés, rubans de feu d’un orage d’été
S’emmêlent aux miens pour ne devenir plus qu’un.

Tes mots, amour, vainqueurs au sablier du temps
Embrument et estompent mes citadelles millénaires.
Tes mots, fougueux, envolées sauvages d’ Eole
Tourbillonnent et ravivent mon cœur et mon corps.

Tes mots à tout jamais sont devenus source de ma vie.

DomAry
Apostilles(3)

02-12-2006

Acrylique...



Etude d'après une oeuvre de J.Donnay

DomAry
Apostilles(2)

01-12-2006

extraordinaire...Tout est poésie...



Jérome Murat
envoyé par  Segalier

rien à dire
juste réver...

DomAry
Apostilles(4)

15-11-2006

Mille ans...et je t'aime!



Comme surgit du fond des âges, fier,
Tu te dresses les bras tendus vers le ciel.
D'un printemps froid de fleurs immortelles
Tu portes encore les stigmates d’une nuit
De Rameaux laissés par la tempête
 Au gré d’un souffle nouveau.

La main de l’homme a marqué ton cœur d’un V de feu,
Ce V n’est pas celui de la victoire mais signe ton trépas.
La braise rallume ma mémoire,
 Moine rouge dans mes souvenirs,
J'entends encore les chanteplores à ton pied.
Et ce soir je suis à nouveau témoin
De  l’existence qui ne doit jamais se perdre,

La vérité ne s’éteint pas avec la cendre du temps.

DomAry
Apostilles(3)

29-10-2006

voilà...





pour Gaïa qui espérait plus...

DomAry
Apostilles(3)

24-10-2006

Marine...

Aquarelle...

DomAry
Apostilles(4)
1  -  2  -  3  -  4  -  5  -  6